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La lamproie : parasite du saumon …. |
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22 avril 2009
Depuis le milieu du XX siécle, l’aire de répartition européenne de la lamproie marine (Petromyzon marinus) a retréci comme chez tous les grands migrateurs amphihalins. Cette espèce est devenue rare dans sa limite de répartition septentrionale (Finlande, Suède, Angleterre). Elle reste abondante au Portugal et particulièrement en France où son aire de répartition a également diminué et s’est fragmentée suite à l’impact des activités humaines. La lamproie fluviatile (Lampetra fluviatilis) se rencontre à proximité des côtes européennes. Son aire de distribution recouvre toute l’Europe, du Portugal au nord de la Norvège, en passant par la Grande–Bretagne. Elle est aussi présente dans le pourtour nord-ouest de la Méditerranée. Les lamproies sont des vertébrés primitifs, dont la morphologie rappelle celle de l'anguille. Le corps est allongé et cylindrique, sans nageoires paires (seules la nageoire dorsale et la nageoire caudale sont présentes). La peau visqueuse ne présente pas d'écailles. Elles passent cinq à sept ans enlisées dans la vase à l'état larvaire, puis regagnent la mer en deux ans en s'accrochant à d'autres poissons ou à des mammifères marins au moyen d'une ventouse munie d'un anneau de dents tranchantes. Elles percent la peau de leur victime par râclage, puis sucent le sang et les autres liquides qui s'écoulent de la blessure. Selon JORGENSEN & KITCHELL (2005), les lamproies de printemps se nourrissant de saumons du Pacifique (Oncorhynchus kisutsch, Oncorhynchus tshawytscha) et de truites arc-en-ciel anadromes (Oncorhynchus mykiss) tuent des hôtes dont le poids est inférieur à 2,0 Kg. . |